Chantal Perreault
Elle est née à L’Assomption le 20 mars 1959 et est la troisième de quatre enfants. Son père, Jean Perreault était ingénieur et a eu une vie publique intense ayant été maire de L’Assomption pendant onze ans et député du comté du même nom pendant six ans de 1970 à 1976. Elle a fréquenté le Collège de L’Assomption de 1970 à 1977. Puis elle a fait ses études Droit à l’Université de Montréal et a été reçue au Barreau du Québec en 1981. Elle poursuit des études supérieures à temps partiel en même temps qu’elle pratique le droit en pratique privée à temps plein au sein de l’étude d’avocats Geoffrion Prud’homme puis de Leduc Lebel devenue Leduc Leblanc et obtient sa maîtrise en droit en 1986.
Avocate de litige, elle a fait de la responsabilité civile et médicale, du litige commercial et du droit disciplinaire jusqu’en 2001, année où elle se joint à Paquette Gadler, une firme boutique se consacrant au droit des actionnaires et particulièrement aux recours pour la protection des actionnaires minoritairesDe nombreux ateliers avec, entre autres, Viviane Martin Roman, Eddy Dion, Humberto Pinochet, Sylvia Araya, Max Stiebel, Pamela Carter, Denis Jacques et Juan Cristobal lui ont donné de solides bases techniques en plus de lui communiquer la passion de ces artistes. Elle a participé à plusieurs expositions collectives et est membre de la Société de pastel de l’est du Canada (PSEC) et de l’Association des artistes peintres affiliés de la Rive-Sud (AAPARS).
Un côté intellectuel, une capacité énorme de travail, une jovialité difficile à déloger et une passion dans tout ce qu’elle entreprends sont ses forces professionnelles. Elle a publié un livre et de nombreux articles de droit.
Ses parents lui ont enseigné les valeurs humaines fondamentales dont elle est l’apôtre aujourd’hui auprès de ses propres enfants de 13 et 16 ans, telles la charité, le pardon, l’honnêteté, l’authenticité et le goût du travail bien fait, mais surtout la bonté, la gentillesse et la générosité sans lesquelles la vie aurait peu de sens et de valeur.
Adolescente, elle a son premier contact avec la peinture au Collège de L’Assomption et elle reçoit sa première boîte de peinture pour son treizième anniversaire. Elle y consacre plusieurs étés à l’occasion de ses séjours au chalet de sa grand-mère à St-Alphonse de Rodriguez au Lac Pierre.
Ses toiles furent remarquées par des voisins, des oncles et des cousins et elle les vendit pour 20 ou 25 $, trop contente que ses toiles soient appréciées et de se faire quelques sous de poche.
Ayant interrompu la peinture pour ses études, son travail et ses jeunes enfants, elle ressent cet appel à nouveau en 1999 sans doute pour répondre à un besoin de ressourcement et de spiritualité.
C’est grâce à son cousin Michel Morin qui avait en plus de sa profession de chirurgien cette passion de la peinture qu’elle s’inscrit à Boucherville à l’Académie Silvia Araya dirigée par Juan Cristobal, artiste prolifique de Ste-Irénée dans Charlevoix.
Elle dévore littéralement toutes les occasions d’acquérir des connaissances en suivant de nombreux ateliers intensifs en plus de ses cours hebdomadaires.
Elle explore tous les sujets et découvre petit à petit que ce qui la passionne et l’inspire sont les scènes de vie qui lui permettent de raconter une histoire car elle adore raconter des histoires.
Son rêve, pouvoir peindre à temps plein. Sa peur, ne pas avoir assez de temps pour peindre tout ce qu’elle a dans sa tête et dans son coeur. Sa plus grande satisfaction, ses enfants, Mathieu et Arielle. Son ambition, être une femme épanouie, une mère présente et à l’écoute, une avocate respectée et une peintre appréciée et prolifique.
L’intensité de l’artiste se sent dans les couleurs qu’elle choisit, ses thèmes, ses contrastes, ses lumières et sans être hyperréaliste, elle donne à ses sujets juste la définition nécessaire pour créer les expressions, les états d’âmes, les personnalités et les ambiances.
Chantal Perreault est une artiste qui aime les gens et la vie et qui peint avec son cœur. Son cheminement permet de lui appliquer l’adage : « Le droit mène à tout. »
|